Présente moi ton problème, je te dirai qui tu es

Limites, quotas, capacités… Ils sont devenus les termes les plus employés par les politiques et relayés par les médias. Qu’il s’agisse de mixité de genre ou d’accueil des réfugiés, il semble que la seule réponse soit l’imposition de normes, d’objectifs à atteindre sous peine de sanctions.
Ne serait-il pas plus judicieux de parler de répartition en termes de mutualisation des moyens plutôt qu’en limitation des difficultés ? Doit-on s’enfermer dans une forteresse de prévisibilité et recommencer tout le travail à chaque débordement ? Sommes-nous formatés au point de ne plus voir que les problèmes et non les solutions ?
Nous ne pouvons tout prévoir ou tout anticiper. Laissons nous surprendre, restons créatifs et ouverts en laissant une chance à l’imprévu de nous épater.