Pour une alternative aux politiques sécuritaires

Plateforme Jeunesse


A la lueur des réponses apportées par le monde politique suite au drame de Joe Van Hoolsbeek, une Plate Forme ouverte, regroupant les professionnels du monde de la jeunesse a vu le jour au mois de juillet dernier.
C’est la première fois que les secteurs des Organisations de Jeunesse (OJ), les Centres et Maisons de Jeunes (CJ-MJ), et l’Aide A la Jeunesse se retrouvent autour d’une même table afin de réagir à des décisions inadaptées et unilatérales relevant sinon de l’opportunisme électoraliste, d’une volonté de consolider l’appareil répressif de la société à l’égard des jeunes. Sans être exhaustif, on peut citer la pénalisation des graffitis, la création d’une « prison pour jeunes », la répression accrue de la délinquance juvénile, la collaboration étroite et permanente entre forces de l’ordre et établissements scolaires, ...
Autant de mesures qui sont indubitablement marquées du sceau du « sécuritaire » au sens péjoratif du terme.



Le secteur Jeunesse se positionne

La position de l’entièreté du secteur concerné par la jeunesse vis-à-vis de ces orientations est clairement le refus. L’alternative proposée par les acteurs légitimes est l’éducation par l’action, la mise en projet, la participation.

La plateforme exige donc d’autres réponses que celles imposées actuellement. Plus largement, elle veut mettre un terme à l’assimilation jeunesse et délinquance, et à la fallacieuse affirmation que la sécurité d’existence passe par le sécuritaire.


- Pour ce faire, en juillet 2006, une position commune a été prise au travers un texte co-signé par les représentnats des trois secteurs "Jeunesse" (lire ce texte)
- Ensuite, une note politique a été rédigée par la plate-forme (lire ce texte)
- Enfin, cette Plate-forme Jeunesse organisera une vaste campagne médiatique et politique du 26 au 31/3/2007.