Dégraissons l’Europe

Difficile de passer à côté de la question de la sortie éventuelle de la Grèce de la zone Euro. Face à la tentative de mettre en place une politique d’austérité globale et appliquée à tous les niveaux, un parti d’irréductibles, fervents d’une autre politique, luttent sans relâche pour sauver ce qui peut encore l’être.
D’un côté, un taux de chômage qui grimpe en flèche, des liquidités limitées, des minima salariaux et de pensions qui relèvent de la honte. De l’autre, des cols blancs intouchables qui semblent oublier les fondements initiaux de notre chère Vieille Europe que sont la solidarité et le soutien entre les peuples dans l’objectif de faire front dans une société de plus en plus mondialisée.
Les premiers doivent beaucoup d’argent aux seconds qui en veulent toujours plus. Les premiers parlent de la voix du peuple, les seconds en sont les représentants désignés.
Celui qui pliera le premier laissera derrière lui soit la marque de l’austérité indétrônable soit le valeureux exemple que l’alternative est et reste possible… Qui doit donc être mis à la porte de l’Europe ?