
Pour l’année européenne du Volontariat, Justice et Paix et le Festival International du Film francophone de Namur (FIFF) ont proposé aux jeunes de 3 à 25 ans de s’engager grâce au projet « Retroussons-nous les manches ». Plus de 600 participants se sont exprimés en customisant des T-Shirts.
Le but de l’activité était de réfléchir à ce que signifiait pour chacun le volontariat. « Cela sert à montrer à tout le monde qu’il faut vivre ensemble et non chacun pour soi », clame une élève de l’Institut Notre-Dame au sujet du T-shirt qu’elle a réalisé soigneusement. « La Belgique est le pays qui, proportionnellement, compte le plus de bénévoles au monde. Une personne sur cinq s’adonne à ce genre d’activité dans notre pays », dit Stéphanie, animatrice pour Justice et Paix.
Bien souvent, ceux-ci ne se rendent pas compte que de nombreuses activités qu’eux ou leurs parents exercent sont du volontariat. Ainsi, des élèves de 6 ème primaire du Lycée de Namur sont tout étonnés d’apprendre que leur marche parrainée de l’année passée constituait bien une activité de bénévolat. La plupart des jeunes sont inscrits dans un club de sport et y sont encadrés par des adultes, bénévoles eux aussi.
A l’écoute de ces exemples, les jeunes prennent conscience des nombreuses possibilités de volontariat que la vie leur offre… et les idées de fuser ! Tout le monde connaît un volontaire dans son entourage proche et en est fier. Afin de canaliser cet enthousiasme, les jeunes sont ensuite invités à déverser ces flots d’idées sur un T-Shirt en le customisant.
Cette semaine de festival a permis de mettre en avant une thématique que l’on pourrait croire sans intérêt, tant on vante partout l’égoïsme de nos sociétés modernes. Pourtant, force est de constater que le public s’est montré très réceptif, signe que l’image du jeune diabolique et désintéressé par la société véhiculée trop souvent dans nos médias est erronée. Oui, le jeune citoyen belge s’intéresse à l’Autre, il suffit simplement de lui donner l’occasion de s’exprimer sur ce qui l’entoure et il la saisira. Il montre ainsi qu’il est un CRACS.
En réalisant collectivement un œuvre citoyenne, les participants ont eu l’occasion de faire preuve de cohésion autour de valeurs qui les touchent. Grâce à la couverture de l’évènement par les médias locaux, les jeunes ont remarqué que leur avis est pris en compte et est relayé au plus grand nombre, ce qui prouve que le volontariat a bien un intérêt fondamental pour le fonctionnement de notre société !
Voir la vidéo du défilé de clôture et un article du journal Le Soir sur le projet : http://www.justicepaix.be/?article477
Santiago Fischer
Commission Justice et Paix Belgique francophone
« Retroussons-nous les manches » bénéficie du soutien du Bureau international de la jeunesse (www.lebij.be)
Pour fêter le quart de siècle de l’asbl Gratte, Gratteux et amis se sont réunis le samedi 8 octobre au parc à Mitrailles pour un anniversaire festif. La pluie n’a pas terni l’enthousiasme des Gratteux ; plus de 600 personnes sont venues participer à l’après-midi et la soirée placée sous le signe de la pomme bleue. Lâcher de ballons, grand bal folk, puzzle géant, kicker géant, gaufres à gogo... Cela a été l’occasion de rencontrer les membres de l’asbl de tous les secteurs, d’admirer le mur rempli des Infogratte (l’évolution de la mise en page et des polices d’écriture est flagrant !), ainsi que les photos de nombreux séjours où chacun a pu guetter sa propre bouille et se rappeler des bons souvenirs.
La vidéo ci-contre a été réalisée par l’équipe des permanents, un excellent témoignage de la bonne humeur qui règne rue de Parme.
Coup de cœur particulier pour le bal folk, un très chouette moment de rencontres ! Et le barbecue était effectivement délicieux, comme décrit dans le flyer... En espérant faire encore mieux dans 25 ans ! Bon anniversaire Gratte !
Ce 5 octobre, la JOCF de La Louvière organisait une soirée-débat « La surveillance met-elle la vie privée en danger ? ».
La Ville de La Louvière est sur le point d’installer 25 caméras de surveillance sur son territoire. Pourquoi cette décision ? Qu’en est-il du respect de la vie privée des citoyens ? Une petite vingtaine de Louviérois (jeunes, élus communaux, militants syndicaux, travailleurs sociaux,…) se sont rassemblés pour en discuter.
Parmi les intervenants invités par la JOCF, une représentante de la Ligue des Droits de l’Homme, une représentante du Bourgmestre de La Louvière et un agent de la zone de police de La Louvière.
Parfaitement préparée par la JOCF, la soirée-débat a débuté par la projection d’une vidéo « Souriez, vous êtes accusé(e)s » réalisée par des jeunes avec le soutien de la Ligue des Droits de l’Homme et mettant en scène un procès fictif de la vidéo-surveillance où l’on voit s’opposer argumentation en faveur et argumentation en défaveur de ce système de surveillance. Ensuite, la recherche « Urban Eyes » a été présentée. Commandée par le SPF Intérieur, cette enquête a été réalisée auprès des communes belges afin de connaître leur perception de la vidéo-surveillance. Ces deux outils ont donc permis de replacer le contexte et de cadrer le débat de manière idéale.
La soirée s’est poursuivie avec un échange de questions-réponses entre les participants au débat et les intervenants.
Au départ, les autorités politiques de La Louvière n’étaient pas particulièrement favorables à l’installation de caméras de surveillance. Cependant, face aux demandes de certains citoyens et de commerçants, la Ville a pris la décision d’installer un réseau de 25 caméras de surveillance à La Louvière avec pour objectifs de prévenir les vols, rassurer les commerçants et gérer le trafic routier.
Les participants perçoivent l’installation d’un système de vidéo-surveillance comme intrusive pour la vie privée et relativement coûteuse par rapport aux résultats qui seront obtenus. Si les personnes présentes reconnaissent que le besoin de sécurité est légitime, ils sont convaincus que la vidéo-surveillance n’est pas une vraie solution et regrettent que les citoyens n’aient pas été consultés sur cette question. Ils craignent que la présence de caméras ne résolve pas les problèmes mais les déplace dans d’autres quartiers. Pour les citoyens présents, des solutions alternatives aux caméras de surveillance existent pour répondre au sentiment d’insécurité telles que faire se rencontrer les gens via des projets culturels ou améliorer l’aménagement urbain (plus de lumière dans les rues,…). Les jeunes présents regrettent fortement que la solution aux problèmes d’insécurité passe par des caméras plutôt que par un travail de prévention mené sur le terrain par les travailleurs sociaux et la police.
Beaucoup de thématiques ont été abordées au cours de la soirée. La JOCF a voulu créer le débat et souhaite désormais rassembler des jeunes pour travailler la question de manière plus régulière.
Ce week-end, sept organisations du CJC étaient présentes au salon associatif de la rentrée de Liège, Retrouvailles, qui se tenait au parc de la Boverie. Pendant deux jours, permanents et bénévoles sont allés à la rencontre des passants liégeois pour promouvoir les activités, chercher des partenariats et faire connaître leurs évènements respectifs.
La FNP a attiré l’attention des passants grâce à un pivert aux couleurs du Patro, Volont’R a présenté les images de son exposition, les Jeunes CSC ont réalisé des badges, les volontaires de Gratte ont arpenté les allées, les GCB ont alimenté le stand en jus de pommes fraîchement pressées et ACMJ a diffusé ses vidéos et ses romans-photos !
Jeunesse et Santé était également présent sur un grand stand, proposant château gonflable et plein d’activités pour les enfants !
Le beau temps de samedi a attiré principalement des familles, et même si la pluie matinale du dimanche matin a passablement rafraîchi le stand, cela n’a pas fait peur aux Liégeois qui ont été nombreux à arpenter le parc de la Boverie après l’heure de la sieste.
Ce stand commun a été aussi l’occasion pour les permanents liégeois des différentes organisations d’apprendre à se connaître et découvrir, parfois, les projets et initiatives de chaque OJ. En espérant que ces deux jours passés côte à côte favorisera des initiatives communes durant les mois à venir !
Mercredi soir 18h, à la lumière des néons de la salle Mazarin de l’Arsenal à Namur, ACMJ a eu l’immense plaisir, cette année encore, de vernir son exposition Fotostory, édition « A faire passer ! ».

Un projet d’éducation aux médias sur le roman-photo qui a réuni 24 jeunes des 4 coins de la Wallonie pendant 4 jours dans un cocon créatif à Bruly-de-Pesches. Ils ont eu l’occasion, entre autres, de construire des scénarios de A à Z, d’apprendre les techniques photographiques et de s’initier au langage de l’image, de s’exprimer, d’échanger et, nouveauté 2010, ils ont eu l’occasion d’organiser l’exposition, tout public, de leurs réalisations ainsi que son vernissage.
Ils étaient presque tous là, tôt dans l’après-midi, prêts à en découdre pour monter les dispositifs qu’ils avaient couchés sur papier. Des retrouvailles très attendues, qui se sont poursuivies en soirée en accueillant les invités et les visiteurs de leur vernissage. Un moment important puisqu’en plus de clôturer un projet de cette ampleur, il a permis de valoriser et de partager avec le public leurs visions de la précarité au travers de leur roman-photo.

L’exposition se déroule du 2 au 9 mars 2011 de 9h à 17h30 (excepté le week-end) à l’Arsenal (11, rue Bruno - 5000 Namur). Nous vous y attendons avec impatience !
Johnathan Manzitto
Chargé de communication au sein d’Action Ciné Médias Jeunes
johnathan.manzitto@acmj.be
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