Il vous manque le plugin flash pour visionner l'animation.

e-mail Facebook Twitter Digg imprimer

30/07/2009

30/07/09


Dans le sixième épisode des aventures du monde des sorciers, Harry suit les cours du nouveau professeur de potions Horace Slughorn.



Il tombe par hasard sur un livre ayant appartenu au Prince de Sang Mêlé. Ce puissant grimoire de potions et de formules magiques donne des trucs et astuces pour améliorer les recettes des potions du cours de Slughorn. Cet atout permet au jeune sorcier de gagner la confiance de son professeur, le directeur de l’école Dumbeldore ayant demandé à Harry de lui arracher un souvenir.

En parallèle avec les tracasseries amoureuses qui font l’adolescence, Harry devient le disciple de Dumbeldore qui le prépare à sa disparition et à l’affrontement final.

Le film

Fidèle à l’histoire du livre, cet épisode des aventures du sorcier à la cicatrice, est un épisode de transition. Sans réelle histoire propre, ce volet de la saga HP sert à préparer l’ultime épisode et la confrontation enter Harry et son double maléfique : Voldemort.

Mise en perspective

Transposé dans le monde réel, l’histoire du film montre bien comment les leaders totalitaires obtiennent l’adhésion de la population par la peur. Elle remplace progressivement le libre arbitre, s’insinue partout et fini par vous faire adopter son point de vue. Ce film permet de faire écho à des situations réelles qui se sont déroulée ou qui se déroulent encore actuellement. Par exemple la situation en Afghanistan, où certains Afghans souhaitent un retour à un régime Taliban parce que l’insécurité du pays leur fait peur. Et que cette peur est pire pour eux qu’une absence de liberté.

Le film évoque également la question « la fin justifie-t-elle les moyens ? ». Dans cet épisode Harry trahi, cache, triche, pour arriver à ses fins. Pour obtenir ce que son mentor attend de lui. Ici les personnages ne s’embarrassent pas de dilemmes moraux ce qui fait de ce récit une histoire de fiction et non une aventure de la vie réelle.

Christophe COCU
ccocu@cjc.be

aller en haut de la page
e-mail Facebook Twitter Digg imprimer

23/07/2009

3/06/2009


Et j’ai détesté ce film, comme tout bon animateur de jeunesse qui se respecte...



L’an dernier, "Entre les murs" recevait l’ultime récompense du cinéma d’auteurs : une Palme d’or au Festival de Cannes. L’évènement fut grandement médiatisé car cela faisait plus de 20 ans que ce prix n’avait plus été attribué à un réalisateur français. Mais également car le sujet du film, l’enseignement dans un collège de banlieue, est sans doute aussi chaud dans la société française que le quartier dans lequel le film a été tourné.

Au départ, ce film est assez séduisant par sa volonté d’être le reflet le plus juste possible d’une réalité de la société française : le défis pour l’école laïque de la république de gérer une population multiculturelle dans un cadre de ségrégation sociale (la banlieue). Cette préoccupation passe par le choix des acteurs, qui tiennent des rôles qu’ils occupent également dans le monde réel (le rôle du prof est joué par un ancien prof, ceux des élèves, par des jeunes issus des ces quartiers,...), mais également par la manière de filmer qui se rapproche assez fort de celle des documentaires avec des plan caméra à l’épaule ou qui ont l’air d’avoir été capturés sur le vif, ou encore par les décors, les dialogues,... qui semblent parfois plus vrais que nature.

Mais, ce film m’a laissé un goût amer, au fond. Certaines scènes interpelantes se sont rejouées dans ma tête sans bien que j’en comprenne le sens. Jusqu’au moment où je me suis rendu compte de ce qui clochait : personne dans ce film ne peut donner de sens à ce qu’il fait ! Personnes n’essaye de le faire, même. Et les profs ne parlent jamais à leurs élèves des raisons de leurs présences à tous. QUi a dit qu’on apprend à comprendre le monde à l’école ?

Les élèves ne savent pas pourquoi ils sont là, pourquoi on leur apprend certaines choses et pas d’autres. Les profs ne font pas le lien entre ce qu’ils enseignent et l’utilité que cela peut avoir pour les élèves. Plus interpellant encore, les profs n’essayent jamais de donner du sens aux comportement des élèves, d’analyser leurs réactions en fonction d’interactions et du contexte particulier dans lesquels elles ont lieu. On entend des "c’est des petits merdeux qui foutent le bordel" ou des "il a pété les plomb" sans chercher plus loin. Pourtant, le film montre bien que ces jeunes n’agissent pas de façon aléatoire....

"on n’y arrive pas", normal, quand on ne sait pas où on veut aller et comment s’y rendre...

Pas besoin d’avoir lu Kafka pour savoir que les choses qui n’ont pas de sens ne mènent à rien. L’éducation n’échappe pas à cette règle. Les sociétés modernes n’ont-elles plus de projets pour leur enseignement ? Loin s’en faut et c’est justement le problème. L’Ecole est LE lieu d’apprentissages commun à tous les jeunes et on voudrait en faire le lieux de tous les apprentissages : savoirs, savoirs-être, savoirs-faire, citoyenneté, codes sociaux, civismes, efficacité économique... trop chargé le programme ?

Pour moi, il est surtout trop dispersé et trop touché par la spécialisation et les particularismes. Confus et contradictoire, plus personne n’ose plus se positionner par rapport aux objectifs que l’Ecole doit avoir pour ceux qui la vivent, d’où cette perte de sens...

Pourtant, la finalité de l’école est simple et clair à la base : amener les être humains frais émoulus à devenir eux-mêmes, à se forger un identité grâce aux expériences et rencontres qu’ils feront. Pour en faire dès aujourd’hui des éléments constitutifs de notre espèce si particulière : le genre humain. Tout professeur est donc là pour amener les jeunes à comprendre le monde dans lequel ils vivent, en commençant par celui qui leur est le plus proche : leur école... pour les amener petit à petit vers ce qui leur est encore inconnu, le trésor amassé générations après générations : l’ensemble de la connaissance humaine !

Tout autre objectif est réducteur !
- Former de futurs travailleurs efficaces ? Qui sait ce que sera l’efficacité demain.
- Donner le sens civique à notre jeunesse ? De toute façon, une fois adulte, elle fera ce que bon lui semble et c’est normal !
- Apprendre à reproduire la société actuelle ? Et si on laissait aux jeunes la chance de pouvoir améliorer les choses.

Cette idée simple a pourtant beaucoup de mal à s’imposer et à trouver des défenseurs parmi les enseignants et ceux qui pensent l’école. Pourtant dans l’Education non-formelle, dont les OJ font partie, on a compris ce principe depuis longtemps et on s’attelle à l’appliquer avec des méthodes différentes de celle de l’éducation formelle qu’est l’Ecole, biensûr.

Et ça me fait bondir de voir que ce n’est pas le cas ailleurs !.

Dominique VITRY
dvitry@cjc.be

aller en haut de la page
e-mail Facebook Twitter Digg imprimer

6/04/2009

6/04/2009


D’habitude, quand je fréquente les serres du Botanique, c’est souvent pour un concert, souvent bondées, souvent sans voir ce bel endroit lumineux, les jeux d’eau et les plantes qui entourent le parcours... Je pensais connaitre l’endroit, en fait il n’en est rien.



Me voilà donc, par une fin d’après-midi printanière, devant le Jardin Botanique, prête à aller voir l’expo des jeunes du SIAJ, croyant être en terrain connu. Les jeunes d’OJ, je connais, j’en suis un. Les jeunes en difficulté, j’en ai côtoyé plus d’un. La photo, j’aime ça, pour le message livré d’un bloc à ceux qui la regardent.

Seulement, comme je disais plus haut, parfois on crois connaitre quelque chose, mais en fin de compte, on s’aperçoit que l’on n’est pas toujours suffisamment disponible, que le regard court, mais s’arrête peu...

mais une fois qu’il s’arrête, qu’on se laisse vraiment toucher, on découvre des personnes et leurs œuvres profondes, interpellantes et belles qui s’exposent dans un lieu qui leur convient bien : un lieu de passage où il fait bon s’arrêter pour se rencontrer vraiment.

Les jeunes du CPAS de Saint-Josse nous livrent ici le récit photographique de leur vie via le roman photo, à la fois interpellant, par son contenu pas toujours gai, et beau, dans sa forme. Un récit également chargé d’espoir, de par la fin heureuse inventée par chaque jeune que ce travail sur eux-mêmes a permis de remettre en projet, de projeter dans un futur possible.

Lorsqu’on lève la tête, ces jeunes nous font également découvrir leurs zones d’ombre, les épisodes de leurs passé où la vie n’a pas été tendre avec eux, via des sténopés aussi prenants que poétiques. Au verso, on y verra aussi leurs aspirations, via des clichés très travaillés et de toute beauté qui représentent les valeurs et les idées qu’ils veulent mettre en avant.

Si on ajoute à cela le plaisir que j’ai pris à rencontrer ces jeunes en chair et en os, car c’était le vernissage de l’expo, et à les écouter se dire, petit à petit, montrer qui ils sont et ce qu’ils veulent, ces quelques heures ont été un moment de rencontre vraie et intense. Du genre qui vous redonne confiance en la jeunesse et en son potentiel d’actions positives pour elle-même (charité bien ordonnée...) sans pour autant en oublier les autres.

Dominique Vitry
dvitry@cjc.be



aller en haut de la page
e-mail Facebook Twitter Digg imprimer

30/10/2008

29/10/2008


" Une carte ancienne afin de situer les lieux : Galilée, Judée, Samarie. Et puis, rien. Rien d’autre qu’un homme seul, les mains vides, les vêtements neutres. Rien d’autre que des mots simples, des phrases courtes, un texte sobre mais saisissant. Rien d’autre que cette histoire étonnante qui semble étonner l’homme même qui la raconte et dont le plus étonnant est, peut-être, qu’elle continue à étonner."

C’est un comédien anglais, Sir Alec McCowen, qui, en 1977, a eu l’idée de dire l’évangile, comme on le ferait d’un beau texte dramatique. En 1981, André Debaar est devenu l’interprète de cet évangile au Théâtre National de Belgique. Ce fût un succès considérable. Le spectacle s’est joué plus de 300 fois.

Daniel Hanssens a demandé à son "maître" de théâtre de reprendre ce texte en main pour quelques soirs seulement. J’ai eu l’occasion d’y assister. Le texte est superbe et interprété avec beaucoup de poésie par André Debaar. Lorsque j’y ai assisté je pense avoir compris pour la première fois l’ensemble de cet évangile. J’aimerais partager ce spectacle car je crois qu’il doit vivre et être entendu. Un rendez-vous théâtral d’exception, que l’on soit croyant, ou pas !

Infos pratiques :

- du mardi 4 au samedi 8/11/2008
- Pathé Palace
- 85 Boulevard Anspach - 1000 Bruxelles
- PAF : Adulte 20 € - Moins de 26 ans 10 €

Plus d’infos sur www.argan42.be

Joannie

aller en haut de la page
e-mail Facebook Twitter Digg imprimer

30/09/2008

30/09/2008


On m’avait pourtant prévenu que c’était filmé comme une pub pour une agence de voyage, on m’avait dit qu’entendre Pierce Brosnan chanter "SOS" vous donnait vraiment envie d’appeler à l’aide (et pas James Bond à la rescousse...), mais je n’ai pas pu résister, j’ai été voir ce succès commercial et j’ai même trainé un homme avec moi !

Et il a été fort courageux car, tout d’abord, Mamma mia, c’est du grand film de midinette ! Les filles hurlent comme des histériques et sautent dans tous les sens quand elles se retrouvent, les héroïnes sont prises dans des conflits intérieurs ma foi assez superficiels, c’est plein de bons sentiments, de qui pro quo assez bien cousus de fil blanc... Mais si on aime ce genre, et il n’y a pas de honte à cela, on adorera ce film qui se pose déjà comme un classique.

Ensuite, si on aime ABBA, la musique disco de cette époque ou tout simplement les jolies mélodies qui restent facilement en tête, Mamma Mia, c’est un régal pour l’oreille. Il est vrai que toutes les prestations des chanteurs ne sont pas égales, mais la musique est belle et tout l’accompagnement très soigné. Ceux qui connaissent chanteront tout le film, les autres apprécieront surement une comédie musicale très bien réalisée et portée par les acteurs le mieux qu’ils peuvent, mais ce ne sont pas des professionnels du genre, évidemment.

Bref, un film dont on n’attend pas plus qu’un bon moment de divertissement et qui répond bien à cette attente.

aller en haut de la page
fil rss© Copyright 2010 - Conseil de la Jeunesse Catholique | développement web : Média-Animation | contact webmaster : info@cjc.be